Les treize desserts ou calenos, présentés à la fin du gros souper (repas maigre traditionnellement pris en famille le 24 décembre, avant la messe de minuit), font partie de la tradition provençale. À Noël, chaque convive doit donc manger un peu de chacun des Treize desserts typiques présentés sur des plateaux, afin de s’assurer bonne fortune pour toute l’année. Entre autres:
la pompe à l’huile: brioche plate à l’huile d’olive et à l’anis.
les quatre mendiants (qui représentent les différents ordres religieux catholiques ayant fait vœu de pauvreté): noix et noisettes pour les augustins, figues sèches pour les franciscains, amandes pour les carmes et raisins secs pour les dominicains). Frédéric Mistral précise que ces mendiants sont aussi dénommés pachichòis, depuis Avignon jusqu’à Marseille.
Des fruits variés: les mandarines, les pommes, les poires, le verdaù (melon vert conservé dans le grain), les sorbes,les raisins et les dattes.
Des confiseries: les truffes au chocolat, les fruits confits, les calissons, le nougat noir et le nougat blanc, la pâte de going ou la pâte d’amande, des bugnes, des merveilles ou des oreillettes (petits beignets à la fleur d’oranger).
Jusque dans les années 1920, il n’existe aucun texte quantifiant les desserts provençaux de Noël. Ils sont simplement, depuis le début du XXe siècle, désignés couramment comme les calenos, la première mention des treize desserts n’apparaît qu’en 1925. Avant cela, ils sont cités sans donner de chiffres, mais vraisemblablement moins nombreux…
Treize desserts – traditions provençales
Treize desserts
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Les treize desserts ou calenos, présentés à la fin du gros souper (repas maigre traditionnellement pris en famille le 24 décembre, avant la messe de minuit
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